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Bruxelles (FWB) – Alors que des milliers d’enseignants manifestaient le 25 janvier pour défendre leur statut, la commission Éducation a examiné l’avenir du système de nomination une réforme s’impose : le CDIE (Contrat à Durée Indéterminée d’Employabilité), que je défends comme une solution structurelle à la crise des vocations.

« Il n’y aura pas de CDIE si le coût est insupportable », ai-je rappelé en commission, tout en insistant sur son urgence : « Sans ce contrat, la pénurie d’enseignants s’aggravera. »

Mon intervention en commission

Ce que j’ai porté en commission, c’est d’abord l’idée d’un CDIE réaliste : 500 millions, ce n’est qu’une estimation, pas une fatalité, et le gouvernement négociera avec le fédéral pour ajuster le budget. J’ai aussi défendu la possibilité d’une coexistence entre les deux systèmes, en proposant un modèle hybride inspiré de la Communauté germanophone. Enfin, j’ai insisté sur la nécessité d’un calendrier clair, avec un premier scénario attendu pour le printemps 2025 et une entrée en vigueur en 2027. La proposition du PS pour conserver le système de nomination a été rejetée, ce qui était logique car elle ignorait les besoins concrets du terrain.

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