Le Doudou est un moment fort pour tous les Montois. Cette fête populaire rassemble, unit, et fait vibrer notre ville chaque année. Pourtant, pour cette édition 2025, plusieurs décisions de la majorité communale risquent de nuire à l’esprit festif et associatif de l’événement. J’ai donc interpellé le Collège à ce sujet.
Une taxe sur les pots publics
La nouvelle mesure qui fait réagir, c’est l’introduction d’une redevance sur les pots ouverts au public. Selon la majorité, cette taxe est imposée par la Région wallonne et le CRAC dans le but d’augmenter les recettes. Pourtant, de nombreux pots ont une finalité associative, voire caritative. Taxer ces initiatives, c’est pénaliser ceux qui s’engagent bénévolement pour animer le Doudou et soutenir des causes importantes.
Moins d’espace, plus de contraintes
Autre nouveauté : la réduction de la profondeur des stands à 1,5 mètre au lieu de 1,8 mètre. Cette décision, prise pour des raisons de sécurité, pose des difficultés logistiques évidentes. Entre les fûts, les gobelets, et les membres de l’équipe, l’espace est trop restreint. Certaines rues, comme celle du Miroir ou d’Havré, seront concernées, tandis que d’autres comme le Marché aux Herbes resteront inchangées.
Les organisateurs devront aussi utiliser des structures “trilight” plus coûteuses. Cela ajoute une contrainte technique de plus.
Défendre l’esprit du Doudou
Nous voulons un Doudou festif, sécurisé mais accessible. Trop de règles risquent de décourager les initiatives locales. Il faut du bon sens. Je resterai attentif à ce que l’organisation de cette édition 2025 respecte les valeurs de convivialité et de participation citoyenne qui font la force de notre folklore.
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